Si l'organisme, comme nous le suggère la biologie de la lumière et les disciplines quantiques évoquées plus haut, est en interconnexion quantique en lui-même et avec l'environnement, des phénomènes ondulatoires se propagent et communiquent :


      - de l'environnement à l'ADN, ce qui est un démenti à la théorie classique de l'évolution concernant les mutations aléatoires d'un génome présumé étanche aux fluctuations de l'environnement.

 

      - de l'ADN à l'environnement, ce qui entre autre expliquerait les formes de communication à distance assez troublantes identifiées par la science, entre êtres humains, entre animaux, entre plantes, et même entre plante et être humain (voir livre).

 

      - au sein de l'organisme entre cellules : les émissions vibratoires des noyaux cellulaires d'un organe atteignent le cerveau et inversement, ce qui s'ajoute aux voies nerveuses et biochimiques classiques et qui les dépasse largement en terme de vitesse.

 

Cela signifie qu'au-delà des marqueurs physiologiques que l'iridologie retient classiquement, la voie nerveuse et la voie sanguine (plus largement qualifiée d'humorale), existe, plus en amont, la possibilité d'un marqueur énergétique fondamental et beaucoup plus causal : la lumière.


La voie photonique d'entrée (de l'œil à l'ADN), et la voie biophotonique de retour (de l'ADN vers l'iris) deviendraient les plus importantes à considérer car elles initialiseraient les voies anatomiques plus denses représentées par le système nerveux et la circulation sanguine.


Cela revient à dire que le sang et le système nerveux  ne seraient que des zones d'impact final (vers la trame irienne) d'énergies quantiques lumineuses dérégulées.

La cause initiale du marquage irien ne se situerait pas dans les voies circulatoires et nerveuses, ni dans les organes qu'elles mettent en relation, mais dans la qualité et la circulation de la lumière dans l'organisme.

Cette cause initiale de nature essentiellement photonique se projetterait sur les supports matériels que sont le sang et le système nerveux quand la lumière devient défaillante.

  

Notons ici, afin de prévenir ce qui ne manquerait pas de passer pour une contradiction, que cela ne s'oppose pas non plus à l'idée selon laquelle un iris est quasi définitif très tôt. On serait là en présence de deux phénomènes distincts complémentaires que nous développons dans notre livre :


      - héritage irien photonique concernant certains signes déjà présents à l'âge de 6 mois


      - signes apparaissant durant notre vie mais précédés d'émissions photoniques significatives qu'il faudrait pouvoir détecter.

 

Des signaux photoniques provenant de l'environnement extérieur, en cheminant imparfaitement de l'œil vers l'organe ou la fonction physiologique, se traduiraient en retour par des signaux biophotoniques altérés issus de l'ADN contenu dans chaque noyau cellulaire et irradiant jusqu'à notre iris.

La perte qualitative de lumière sur ce trajet altérerait cette physiologie nerveuse et circulatoire. Or la dynamique cellulaire du sang et du système nerveux a besoin de la lumière pour remplir son rôle de communication et de transport vers les organes.

 

Rappelons que F. A. Popp a montré qu'en mourant, irradiées par une source électromagnétique polluante, les cellules libèrent de la lumière. Il a appelé cette phase le " chant du cygne ".


B. De Bardo disait que lorsqu'un signe irien n'était plus émissif, il s'imprimait en profondeur dans l'organisme. Cela signifierait-il que lorsqu'il y a mort cellulaire et que la cellule a fini de libérer sa lumière, l'iris n'émet plus ?


Il prétendait que 5 granules de NUX VOMICA en 15 CH pouvaient réveiller ces " messages émissifs ". Cela n'est pas étonnant si l'on regarde de plus près ce grand remède : il est conseillé entre autres lors de photophobie.


A cet égard nous évoquons dans notre ouvrage le rôle probable des grands polychestres homéopathiques : nous pensons que ces remèdes sont en général de grands régulateurs de lumière cellulaire et que c'est sur cet aspect précis qu'ils devraient être réétudiés de façon systématique afin de déterminer pour chacun les trajets qu'ils empruntent plus spécifiquement et leur rapport aux méridiens d'acupuncture.


En tout état de cause, ces considérations de B. de Bardo, mises en perspective d'autres travaux scientifiques, nous permettent d'avancer que  l'inspiration photonique de l'œil et l'expiration biophotonique de notre ADN sont des indicateurs précieux et subtils de ce que la naturopathie nomme la Force Vitale.


Tant que notre ADN émet un signal, même imparfait et très altéré, c'est le signe d'une manifestation vitale. C'est par contre lorsque le " chant du cygne " est consommé que la mort cellulaire, si une régénération n'est pas effectuée grâce au mécanisme ADN/ARN, peut entraîner une lésion tissulaire indicatrice d'un effacement de la Force vitale.

 

L'antériorité de la voie photonique sur la voie physiologique est devenue pour nous une évidence, mais une évidence difficile à cerner, car il faut pouvoir l'évaluer.

Par contre, s'il ne s'agit pas d'une vue de l'esprit, nous sommes là dans une dimension véritablement énergétique de l'iridologie, ouverte à des perspectives extraordinaires car hautement anticipatives. En effet, cette iridologie énergétique - ou quantique - permettrait d'intervenir à un stade véritablement préventif en réorientant les trajets de la lumière avant que les marqueurs classiques ne s'expriment ; et rapidement et efficacement étant donnée la vitesse d'une correction énergétique.

 

Nous voyons bien ici l'expression de ce que nous développons dans la partie plus scientifique du livre : l'importance initiale de la physique (énergie) sur la biochimie (matière) dans l'organisation du vivant.



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