La découverte officielle de l'ADN et de sa structure date de 1953. L'Egypte pharaonique, 2000 ans avant J.C, a peint cette molécule à différentes phases de sa transformation et dans le respect de ses proportions (voir plus loin).


D'autres civilisations depuis ont aussi témoigné de leur connaissance de cette molécule fédérant tous les règnes vivants, végétal, animal et humain. La science est relativement silencieuse sur ce point malgré, nous allons le voir, sa vérification et sa validation par certains chercheurs.


Le silence repose et reposera toujours sur l'impensable hypothèse d'un cerveau humain capable de pénétrer cette connaissance par une autre voie que celle du raisonnement scientifique et de la technologie. En ce domaine, nous en  sommes à nier l'existence de ce que nous n'avons pas développé ou à simplement préférer l'ignorer, et ceux qui explorent ces possibilités de l'esprit sont rarement pris au sérieux.

 

Nous insistons sur l'ADN car c'est l'élément de base en biologie à partir duquel - étant entendu que cette molécule est capable de recevoir des photons et d'émettre des biophotons - peut se comprendre et s'expliquer la présence d'un rayonnement énergétique à la périphérie du corps physique, ce qui est le fondement des médecines énergétiques s'appuyant sur la Tradition autant que sur les découvertes quantiques.

 

(...)

 

Nous sommes métabolisés par l'univers tout autant que nous le métabolisons. Cet échange constant est aujourd'hui validé par la science après avoir été affirmé par de nombreuses civilisations depuis des époques fort reculées. Des ultrasons et des biophotons (lumière) sont émis par l'ADN, lui-même étant réceptif à la lumière solaire et à des fréquences sonores émises par le cosmos (avérées par des enregistrement de la Nasa).

 

J. Narby, anthropologue de l'université de Stanford dont nous avons déjà parlé plus tôt dans ce travail, a réuni les multiples données scientifiques existant sur l'ADN et les a mises en relation avec les phénomènes chamaniques amérindiens, les peintures aborigènes et les mythes d'origine africains et asiatiques, en démontrant clairement que l'humanité n'a pas attendu la découverte scientifique de l'ADN pour comprendre et surtout accéder à cette molécule originelle et à l'information qu'elle contient.


Des biologistes et des généticiens ont reconnu sans équivoque sur des dessins aborigènes dont ils découvraient le style tout autant que l'existence, des chromosomes, des monobrins d'ARN, des ribosomes et autres organites cellulaires.


On comprenait mal, jusqu'à la découverte d'ultrasons et de biophotons émis par l'ADN, comment des chamanes, des sorciers ou de simples représentants de sociétés traditionnelles pouvaient, suite à la prise de plantes hallucinogènes, affirmer que les sons qu'ils fredonnaient - et qui selon les observateurs occidentaux constituaient des chants d'une rare beauté - n'étaient pas leur création mais qu'ils les entendaient et qu'ils se contentaient de les reproduire.


C'est ce qu'ont aussi affirmé de grands compositeurs (Mozart pour le plus connu) qui parfois ne faisaient qu'écrire frénétiquement les notes qu'ils entendaient dans un état de transe que l'Occident considère comme une déviance pathologique.


La représentation de la double hélice d'ADN datant des années 50 correspond parfaitement aux représentations de multiples sociétés traditionnelles disséminées aux quatre coins du globe, apparemment sans contact entre elles, lesquelles affirment que deux serpents enroulés en spirale et émettant une lumière éblouissante sont à l'origine de la vie.

On retrouve même ce type de mythe chez les Inuits du grand nord canadien, où bien sûr aucun serpent ne vit.

 

Nous soumettons au lecteur ces propos tenus par le biologiste et mathématicien E. Guillé concernant l'Egypte pharaonique :

 

« D'autres faits m'ont beaucoup marqué dès mon premier voyage dans la Vallée des Rois. J'ai constaté avec stupéfaction qu'il existait des représentations de la molécule d'ADN en train de fonctionner dans les cellules vivantes sur les fresques de certains tombeaux tels ceux de SETI I et de RAMSES VI.

Pas cette molécule froide et inerte du tube à essai que nous découpons avec des enzymes de restriction en tentant de décrypter ses multiples signaux, mais une molécule bien vivante, en train de se transcrire ou de se répliquer, décrivant par ses formes multiples le ballet de la téléaction.

Nous avons là une illustration phénoménale des énergies vibratoires animant le support vibratoire constitué par la molécule d'ADN. Le lecteur sceptique peut penser que j'ai une imagination débordante et qu'en fait c'est un peu trop facile de déclarer que ces serpents, peints il y a 4000 ans, s'enroulant sur plusieurs tours en spirale, soient les symboles des gènes portés par la molécule d'ADN.

Mais la situation est tout à fait différente : comme je le décrirai plus longuement dans la troisième partie, il s'agit de représentations très sophistiquées de toute l'organisation moléculaire au niveau de la chromatine.

Elles contiennent des reploiements de formes caractéristiques, situés à des distances spécifiques les uns des autres (...). Il me paraît très révélateur que certaines de ces représentations du Livre des Morts fournissent des informations essentielles que  la science actuelle dans des disciplines comme la biologie moléculaire et la génétique est à peine en train de découvrir et d'explorer !


Devant ces faits, j'ai émis l'hypothèse que les anciens Egyptiens avaient accès à un langage cosmique rendant compte de la nature des forces qui animent l'univers à toutes sortes de niveaux de manifestation et des interactions de ces forces.

La découverte par nous d'un tel langage confirme tout à fait cette hypothèse. Pour un niveau vibratoire déterminé, certaines séquences des molécules d'ADN prennent des conformations caractéristiques en nombre fini entraînant la réalisation de formes types que nous pouvons comparer à un langage moléculaire ou à un code type géométrique.


Les Hiérophantes Egyptiens, spécialistes de cette approche systémique de l'univers, étaient capables de transcrire en formes spécifiques les organisations moléculaires qui les animaient.


Nos connaissances actuelles des énergies vibratoires et d'une partie de leurs interactions possibles avec les supports vibratoires suggèrent sans ambiguïté qu'il est possible de retrouver ces voies d'analyse globale de la nature dans laquelle nous vivons et de les confronter avec profit aux données actuelles de la Science » .

 

Ces exemples caractérisent la différence profonde entre l'Occident et le reste du monde. Notre approche quantitative implique la reproduction systématique des phénomènes pour que leur validité soit reconnue, tandis que l'approche qualitative dépend de paramètres statistiquement plus rares, inhérents à des prédispositions plus individuelles et sous certaines conditions spécifiques (prise de plantes hallucinogènes, transe musicale, jeûne prolongé, isolement du reste du groupe). 

Mais le fait de certaines constantes émanant de cultures forts différentes et éloignées dans l'espace et dans le temps doit nous interpeller.


Par ailleurs, l'ésotérisme ou en tout cas ce qui est nommé comme tel par opposition à la vision exotérique officielle, est présent dans toute l'Histoire de l'Occident et ne constitue pas une étrangeté absolue.



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