L'analyse de Fourier est un modèle mathématique permettant de convertir en ondes sinusoïdales simples n'importe quel type de vibration complexe, et même un mouvement et une action physique. Elle permet de les décomposer et de comprendre une onde complexe en la visualisant « en ses composantes de Fourier », ceci étant applicable au domaine quantique.

 

K. Pribam, éminent spécialiste du cerveau, estime « qu'une grande partie des mécanismes fondamentaux du cerveau consiste à traduire l'expérience perceptuelle en transformées de Fourier » .

 

Cet aspect quantique du fonctionnement du cortex cérébral nous intéresse spécifiquement dans le cadre de l'iridologie et de ce qui, nous allons le voir, se projette dans la trame irienne (voir livre).

 

La suite de la citation est éloquente :

 

« C'est ainsi qu'au niveau de l'appareil visuel, il semble que les cellules du cortex visuel ne réagissent pas à la configuration des structures mais aux composantes de Fourier de cette configuration » .


Cela signifie que ce n'est pas la table que je regarde - en tant que structure matérielle de forme déterminée - qui est enregistrée par mon cortex visuel, mais les ondes sinusoïdales émanant de sa réalité atomique (ondes produites par les particules constituant les noyaux des atomes et par les électrons gravitant autour).

 

Elément encore plus précieux à connaître de ces travaux : « La théorie quantique nous délivre un nouveau message, à savoir que la réalité est en partie créée par l'observateur.

Au moment de l'observation ou d'une mesure, l'interaction observateur/système quantique provoque l'effondrement de la fonction d'onde (...) » R. Cannenpasse-Riffard.


Le référent table, pour reprendre l'exemple précédent, est intégré culturellement et aussitôt objectivé par le mécanisme de la pensée qui induit la chute de la fonction d'onde. Si à ce référent culturel est associée une connotation positive ou négative, la chute de la fonction d'onde la superposera pour générer un effet unique et individuel.

Nous pourrions délibérément  modifier cela en fonction de la maîtrise de nos états de conscience, dans un souci de neutralité maximum afin de voir le monde tel qu'il est, et non pas au travers d'une représentation.

 

(...)


Tout dépendrait de l'état d'esprit dans lequel nous sommes au moment de cette chute de la fonction d'onde captée par notre cortex visuel.

 

L'approche quantique du traitement par le cortex visuel semble le confirmer :

 

« On peut, dès lors, proposer ici un nouveau modèle très ambitieux du fonctionnement quantique de l'être humain en considérant tout individu comme un corps quantique qui s'auto observe en créant un réseau d'interactions positives (optimisme, indulgence, joie, amour, etc.) ou négatives (angoisse, peurs, doutes, culpabilité, rancune, etc...) où sa conscience et son soma interagissent en permanence.


Cette auto observation constitue un véritable collapse de la fonction d'onde où tous les états oscillant entre santé et maladie sont à l'état virtuel. La fonction d'onde s'effondre en provoquant l'actualisation de l'un ou l'autre de ces états.

La santé et la maladie apparaissent ici comme l'évolution des multiples effondrements de la fonction d'onde que nous faisons à chaque instant pour maintenir l'intégrité de notre corps » R. Cannenpasse-Riffard.


Ce que nous devons comprendre de ces considérations, c'est que les fréquences reçues par notre cortex visuel sont de la lumière. Par conséquent, la qualité de cette lumière pénétrante, et dont nous savons qu'elle irradie jusqu'à l'ADN, sera fort différente selon l'interaction positive ou négative que nous entretenons avec la situation au moment de l'effondrement de la fonction d'onde, c'est-à-dire au moment où s'actualise physiologiquement (par l'œil) l'événement.

 

Tout cela revient à dire que nous avons le choix du monde dans lequel nous voulons vivre.

 

Notre liberté dépend du regard que nous posons sur le monde, ses objets, ses événements ainsi que sur les pensées émergentes qui sans cesse nous traversent. Cela fait des milliers d'années que toutes les approches spirituelles le disent, et une centaine d'années que la psychologie officielle s'est emparée de l'idée...

 

(...)

 

Si la lumière peut aller de l'œil vers nos cellules et inversement, et si nous considérons les transformées de Fourier et le phénomène quantique de chute de la fonction d'onde, notre état d'esprit devient un élément incontournable de cette équation photonique.



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