J.Keen, ingénieur britannique travaillant avec un groupe de recherche sur la rhabdomancie (baguette de sourcier et recherche de l'eau à l'origine) constitué de rhabdomanciens, démontra que les baguettes (ou plutôt le corps du sourcier, la baguette se contentant d'amplifier la sensation neuromusculaire) ne réagissent pas seulement sur le terrain mais à distance.

Des tracés étaient effectués sur un terrain en un lieu donné et des rhabdomanciens situés à des milliers de Km, suivant les indications de leurs baguettes, reproduisaient exactement ces tracés.

Ces expériences furent reproduites au sol, dans une grotte, dans un avion en vol et même dans une cage de Faraday, les tracés reproduits étant parfaitement identiques.


Il est admis - cela a été savamment mis en équation par l'ingénieur français Y. Rocard, directeur du laboratoire de physique de l'Ecole normale supérieure - que le pendule et les baguettes de sourcier réagissent localement aux champs magnétiques, à la présence d'eau souterraine, aux nappes de pétrole ou à d'autres caractéristiques du sous-sol. Mais dans le cas des expériences radiesthésiques que nous évoquons, plus aucune explication d'ordre électromagnétique n'est possible.

 

J. Keen envisage à son tour, suite à ces expériences de rhabdomancie, l'existence « d'un champ d'information où tout l'univers baigne » , le cerveau entrant en résonance avec les configurations hologrammiques de ce champ dés lors que l'on s'y branche par la volonté ou l'attention.

Nous serions à travers cet exemple en présence d'un des multiples cas nommé par la physique quantique " interaction non localisée ".


Autre expérience - appliquée aux affinités génétiques et œuvre des russes - est étonnante bien que fort cruelle : une lapine, peu après la naissance d'une portée de lapereaux, fut immergée dans un sous-marin nucléaire à plus de mille Kms de ses lapereaux. Les lapereaux furent sacrifiés un à un, des électrodes avaient été disposées sur la mère lapine afin d'enregistrer ses réactions électrodermales. A chaque sacrifice étaient enregistrés des pics de réaction significatifs sur la lapine. Aucune explication d'ordre énergétique ne semble à ce jour possible.

 

D. Radin, parapsychologue expérimental fit l'expérience suivante à l'université du Nevada : Un groupe de personnes confectionnèrent une poupée à leur effigie et fournirent une série d'objets personnels ainsi qu'une liste des choses leur procurant du plaisir et du bien-être.

Un guérisseur, placé dans une autre pièce isolée de tout électromagnétisme, et insonorisée, entrait ensuite en action en focalisant son attention sur les poupées, les objets et les listes en question.

Il alternait, au hasard des sujets, sentiment aimant ou contact physique avec la poupée. Le système nerveux autonome de chaque sujet était relié à un système contrôlant son activité électrodermale, son rythme cardiaque et son volume sanguin au pouls.

Les résultats furent significatifs : rythme cardiaque et volume du sang au pouls réagissaient à l'émission de « présence aimante », et la chose la plus remarquable fut que des réactions électrodermales avaient lieu si le guérisseur caressait les épaules des poupées.

 

(...)

 

L'un des gages les plus authentiques de la pertinence des expériences qui ont été menées dans tous ces domaines trouve écho en 2000 dans les publications de la très prudente American Psychological Association qui évalua de nombreux travaux concernant les phénomènes inexpliqués.

E. Cardena, S. J. Lynn et S. Krippner publièrent ces documents sous le titre : « Varieties of Anomalous Experience : Examinating the Scientific Evidence » (Variétés d'expériences anormales : Examen des preuves scientifiques).

E. Lazslo précise que les conclusions de l'évaluation d'expériences portant sur des phénomènes aussi variés que « les hallucinations, la synesthésie, les rêves éveillés, les sorties hors du corps, phénomènes paranormaux, enlèvements par extraterrestres, vies antérieures, mort imminente, guérisons anormales et expériences mystiques » sont sans équivoque : aucune explication ne permet d'éclairer les phénomènes étudiés mais leur réalité est incontestable, il ne s'agit ni « d'illusions », ni de « psychopathologie » et ces expériences seraient « plus répandues qu'on ne le pense en général » .

 

Des chaires de parapsychologie ont été ouvertes en Hollande à l'université d'Utrecht, en Ecosse à l'université d'Edimbourg, et en 2004 la Suède inaugura à l'université de Lund une chaire nommée « parapsychologie, hypnologie et clairvoyance ».

On ne peut balayer tous les cas dérangeant l'orthodoxie, pas plus qu'on ne peut prétendre que les trois pays que nous venons de citer soient des modèles politiques irrationnels. Quel gouvernement occidental financerait aujourd'hui de telles études si la réalité des faits étudiés était purement imaginaire ?

 

(...)


L'immense défi face auquel nous met la science en révélant cet autre monde est celui de nous placer en face de notre impuissance à le conscientiser, à le sentir et à l'identifier sans appareillage scientifique. C'est la raison pour laquelle  de plus en plus de recherches se penchent, auprès de yogis reconnus, de spécialistes de différents types de méditation ou d'art martiaux, sur « l'effet de formes non conventionnelles d'énergie sur la conscience, formes cependant connues depuis longtemps sous les noms de prana, kundalini et chi » . E. Laszlo.


(...)

 

Des références incontestables, et pour certaines même incontestées, comme les physiciens E. Schrödinger, D. Bohm, H. Stapp ou encore Einstein ont clairement revendiqué l'unité de la conscience humaine et la connexion non locale du vivant, insistant bien sur l'illusion séparatiste nous rendant sourd à cette réalité :

 

« Dans ses tréfonds, la conscience de l'humanité ne fait qu'un. C'est une certitude virtuelle, car, même dans le vide, la matière ne fait qu'un. Et si nous ne le voyons pas, c'est que nous ne voulons pas le voir » E. Laszlo.



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