L'information serait l'élément clé permettant d'éviter l'évolution chaotique des phénomènes énergétiques. Ces phénomènes énergétiques seraient donc conduits à s'organiser selon un plan insufflé par une information présente dans le vide, le baignant littéralement.


L'univers hologrammique serait donc le point d'orgue en science quantique de la forme choisie par l'univers dans l'ensemble de ses déclinaisons pour engrammer et stocker en tout point de l'espace-temps l'information, phénomène éternel et impérissable qui permettrait l'évolution vers une complexité grandissante qu'aucune statistique ne peut éclairer :

     

« Les lois actuellement connues en fonction desquelles les choses existant dans le monde sont générées à partir du vide cosmique sont des lois d'interaction fondées sur le transfert et la transformation de l'énergie

Il s'avère que ces lois sont adéquates pour expliquer comment les choses réelles (sous forme de paires particule-antiparticule) sont générées à partir du vide quantique et en émergent, mais pas pour préciser comment les particules survivant aux éternités cosmiques se structurent pour former des objets de plus en plus complexes, tels les galaxies, les étoiles, les cellules, les organismes, les sociétés, les biosystèmes et les biosphères. Pour arriver à expliquer l'évolution continue - mais certainement pas toujours linéaire ni calme - des choses, nous devons ajouter un élément d'interaction à l'énergie. De plus en plus de scientifiques reconnaissent à ce jour l'importance de cet élément additionnel. Il s'agit de l'informationen tant que facteur réel et effectif gouvernant les processus évolutifs dans absolument tous les domaines de l'univers connu » E. Laszlo.

 

(...)

 

« Les neurones du cerveau sont des quanta en configurations complexes, et les quanta ne sont pas de la simple matière inconsciente ! Ils viennent des constituants de base du champ complexe qui sous-tend le cosmos et ils ne sont pas dénués des qualités que nous associons à la conscience.


Des physiciens influents comme Freeman Dyson et des philosophes du calibre d'Alfred North Whitehead ont affirmé que même les particules élémentaires sont dotées d'une forme et d'un niveau de conscience (...).

En mécanique quantique, précise Dyson, la matière n'est pas une substance inerte, mais un agent actif... Il semble que l'esprit, tel que manifesté par la capacité de choisir, est inhérent dans une certaine mesure à chaque électron (...).

George Wald, prix Nobel de biologie, est arrivé à la même conclusion. Il affirme que l'esprit n'a pas émergé comme une excroissance tardive dans l'évolution de la vie, mais qu'il a toujours existé (...).

Les formes supérieures de connaissance, telles la conscience et l'intention humaines, puisent leurs racines dans le cosmos ; elles étaient potentiellement présentes à la naissance de l'univers » E. Laszlo.



Retour au menu