La structure correspondant le mieux à ce champ informationnel imprégnant l'univers serait celle de l'hologramme : chaque élément d'un hologramme est la reproduction parfaite de la totalité et peut donc reproduire tout l'hologramme. En 1971, D. Gabor a reçu le prix Nobel pour la création photographique du premier hologramme.

 

Cette configuration hologrammique contenant la mémoire de l'univers et contenue en chacune de ses parties éclairerait les principes de non séparabilité et de non localité caractérisant le monde quantique.


Les constituants premiers de la matière, les quanta, porteraient en eux l'information hologrammique qui les a initiés, leur permettant à leur tour d'informer les structures analogiques qu'ils rencontrent afin d'élaborer des systèmes toujours plus complexes sans perte d'information, et surtout de rester en contact instantané avec ce qui se passe aux quatre coins de l'univers dans la mesure où leur configuration hologrammique entre en conjugaison ou résonance avec celle d'autres particules préalablement informées par le même hologramme par l'intermédiaire de cechamp A.

 

Cette structure hologrammique est celle qui exprimerait le mieux non seulement la théorie du champ A, mais l'ensemble des théories des champs en physique et en biologie, qu'il s'agisse de champs énergétiques (gravité, électromagnétisme etc.) ou de champs informationnels (champ A d'E. Laszlo ou encore champs morphogénétiques de R. Sheldrake).

 

(...)

 

Nous comprenons de plus en plus que l'univers dans lequel nous vivons (le macrocosme) est indissociable du microcosme cellulaire contenu dans la matière vivante. Des lois identiques agissent et surtout interagissent par la lumière et probablement par des forces plus vives encore, sans que les distances ne semblent poser le moindre problème à certaines de ces lois.

Grâce à ces champs physiques subtils que nous révèle une science quantique que nous ne pouvons plus ignorer, nous communiquerions, à la minuscule échelle de notre ADN, avec la nature, avec le système solaire et avec les immensités insondables s'étendant au-delà de notre galaxie. Et il y aurait plus que les seules énergies à l'œuvre dans l'univers, aussi subtiles et rapides soient-elles. Ce supplément pourrait être l'information et son médium le champ A.



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