Etre responsable du monde qui nous entoure n'est pas synonyme d'actes juridiques protégeant l'environnement, mais de notre interaction avec celui-ci, comme le définit la physique quantique et comme l'appliquent encore certaines sociétés traditionnelles.

 

En effet, aussi déroutant que cela puisse paraître à une époque où la magie individuelle a cédé la place à l'expérience scientifique reproduite massivement, la démonstration de notre responsabilité est intimement lié a un pouvoir que nous ignorons : notre aptitude intérieure à influencer le monde extérieur.

Cette possibilité insoupçonnée est objectivée par les travaux électrophotoniques de G. Hadjo et l'ensemble des travaux de M. Emoto (voir livre). La pensée est agissante et créatrice, elle modifie la matière par le jeu de la lumière émise.

C'est effectivement, en terme énergétique, l'échange de lumière entre objets de l'expérience qui opère, que ces objets soient des êtres vivants ou que le vivant agisse sur l'inanimé.


Le physicien japonais M. Emoto photographie des cristaux d'eau congelée après leur soumission à des stimuli mentaux (pensées positives ou négatives). Il fit les mêmes expériences avec de la musique ou en posant un verre d'eau sur de simples photographies de lieux saints ou autres.

Les résultats sont étonnants quant à l'action de phénomènes subtils qui seraient apparus comme impensables sans les outils technologiques permettant de les authentifier. Ces phénomènes sont pourtant défendus depuis fort longtemps par toutes les sociétés traditionnelles.

 

Le procédé électrophysionique de G. Hadjo nous montre bien l'action d'une pensée positive sur des feuilles préalablement coupées (voir livre). Des expériences multiples furent effectuées sur des objets (bijoux et cristaux) avec le même résultat, plus ou moins marqué selon l'implication mentale ou les aptitudes des individus (voir livre).

 

Nous constatons, et il n'est plus question de théorie puisque ces expériences sont reproductibles, que la pensée influence la matière, que notre cerveau, selon la relation que nous entretenons avec le monde, est créateur de phénomènes et de situations clairement marquées. Cela réhabilite l'animisme trop souvent perçu comme une croyance et un système de règles fondées sur la crainte naïve d'une nature hostile que l'homme n'aurait pas encore domestiquée.

 

(...)

 

Tout en restant scientifiquement dans des  phénomènes liés à la lumière, nous ne sommes plus très loin de l'univers de la magie dont nous parlerons d'ailleurs plus loin. Nous sommes en tout cas de plein pied dans l'animisme (du latin anima : souffle, signifiant que l'univers est animé, donc vivant), et l'on comprend que des scientifiques ouverts puissent parler de " conscience de la matière " .

 

(...)

 

Cette réalité lumineuse interactive de la matière et du vivant est toujours soumise à l'heure où nous parlons à l'épreuve de nombreux rituels animistes selon des techniques issues de la nuit des temps.

C'est pour cette raison - et non pour les considérations purement symboliques que l'ethnologie officielle leur prête - que dans les sociétés traditionnelles les sorciers sont considérés comme les gardiens du monde et de la lumière (ou du feu).


L'initiation permet d'ouvrir à cette réalité ésotérique et dans certains cas de transmettre cette connaissance de l'intériorité lumineuse de l'univers.

     

Ce sont ces évidences, non théoriques mais vécues pratiquement et quotidiennement encore par quelques sociétés traditionnelles, que découvre la physique quantique par la voie du physicien P. Bobola ayant étudié la culture des indiens Kogi :

 

« Nous sommes responsables du monde car nos particules de lumière sont liées aux particules de lumière qui nous entourent (...) et les peuples premiers sont encore conscients de cela » .


Les bouddhistes ne disent pas autre chose lorsqu'il est enseigné que notre évolution spirituelle individuelle peut aider le monde à évoluer Il ne s'agit plus alors de méditer pour soi-même mais pour insuffler de l'harmonie dans l'univers.


La prière à heure fixe des musulmans, orientée dans l'axe de La Mecque, ne poursuit pas d'autre but que celui de déployer une énergie destinée à l'équilibre de l'univers.


En aucun cas les pratiques individuelles de chaque système religieux ne sont des pratiques individualistes centrées sur le destin personnel. C'est aussi à ce niveau de conscience que se situe la limite entre superstition et foi ou entre religion et spiritualité.

 

L'individuel et le collectif, le local et le global, le corpuscule et l'onde reposent sur un principe d'unité révélé par les approches spirituelles et relayé aujourd'hui par l'approche quantique.

 

L'essence de l'animisme n'apparaît plus dès lors comme religieuse, il ne s'agit pas d'une forme de croyance archaïque que le monothéisme aurait affiné, mais d'un système spirituel complexe et subtil reposant sur une connaissance des lois d'interaction par la lumière que l'Occident redécouvre grâce à la physique quantique.

L'ethnologie est évidemment demeurée impuissante, sans aucun bagage en matière de science, et en l'occurrence de physique, face à ce discours éminemment quantique de la " pensée sauvage " (pour paraphraser un ouvrage de C. Levi Strauss).

 

C'est pour cette raison aujourd'hui que les travaux les plus intéressants sur le chamanisme sont le fait de physiciens notamment, ou en tout cas de gens très au fait des avancées scientifiques dans le vaste champ de ce qui est devenu la biologie quantique au regard des études menées sur le cerveau et la conscience (voir livre).

Les ouvrages de l'anthropologue de l'université de Stanford, J. Narby : Le serpent cosmique, l'ADN et les origines du savoir, où encore L'ADN devant le souverain, sont un exemple de cette nécessaire introduction de la physique quantique dans les sciences humaines.

 

(...)

 

On observe toujours dans les mythes fondateurs que la lumière précède la matière. Dans le cadre de notre civilisation, on le retrouve dans la Bible : « Fiat Lux : que la lumière soit ! ». Ensuite seulement la matière apparaît : « Que cela soit ! ». La physique quantique et la théorie du Big Bang le disent simplement autrement.

 

(...)

 

Cette physique bouleverse la vision du monde de ceux qui s'y penchent, spécialistes et non spécialistes, car en pénétrant ce qu'elle pensait n'être que de la matière inerte, elle est en train de redéfinir la notion même de conscience et de potentialité, donc de pouvoir, de liberté et de responsabilité qui nous ont été retirés par l'Histoire.


La formidable révolution serait de découvrir qu'à notre seule échelle, que la physique classique fait passer pour ridicule et insignifiante, nous communiquons non seulement avec notre environnement immédiat, mais avec l'univers entier.


Certaines sociétés traditionnelles nous renvoient indéniablement ce pouvoir que nous nous sommes laissé prendre. Le passé de la Civilisation humaine ne serait donc pas seulement un fatras de superstitions aboli par la raison scientifique.

 

Nous sommes presque désolés de défendre cette idée d'une connaissance avancée et maîtrisée depuis fort longtemps par des civilisations disparues et par certaines voies ésotériques encore vivantes. En effet, nous sommes conscients du sourire compatissant que cela laissera à tous les défenseurs d'une raison rationaliste, se faisant les détracteurs de tout ce qu'elle ne peut expliquer, et vouant le monde à n'être que matière et mort finale.



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