Nous avançons donc l'hypothèse que l'alphabet latin possède lui aussi un rayonnement spécifique et que les signes qui le composent n'ont pas été formés au hasard, qu'ils sont le reflet de lois vibratoires universelles, et que les multiples combinaisons produisant les mots de la langue sont non seulement anatomiquement possibles (appareil phonatoire), mais qu'ils sont à l'origine la translation de réalités énergétiques.

 

(...)

 

Si tel est le cas, une connaissance opérative relevant du pouvoir des lettres et des sons existe, et il se peut que nous soyons tombés dessus par la voie de la radiesthésie. Cela pourrait nous amener très loin en terme d'implication thérapeutique, car si un lien existe bel et bien entre un mot et l'objet qu'il désigne, non seulement l'émanation graphique est active sur le pendule mais elle entretient la vitalité, la substance de l'objet.


Ainsi le nom latin figurant sur une préparation homéopathique pourrait participer à la dynamique du remède par le rayonnement graphique (énergie) d'une part, et par un contenu informationnel échappant à nos connaissances actuelles en terme de lien signifiant/signifié.

En effet, rappelons que nous obtenons en radiesthésie des informations variables (avec le nom du patient) caractérisant l'instant T, et se juxtaposant au caractère vibratoire de la seule onde de forme graphique.

Par conséquent il existerait bel et bien des voies de raisonnement et de prescription consistant à mettre en résonance (ou conjugaison) énergétique et/ouinformationnelle patient et remède en utilisant les correspondances contenues dans les sons et les graphies, et échappant totalement à la matière médicale homéopathique.


Nous avons vérifié ce que nous avançons, et ce mode de prescription égale l'efficacité du mode classique de prescription des remèdes.

 

(...) 

     

Nous poserons ici quelques questions importantes :


Le latin ne s'écrivant qu'en lettres capitales, comment se fait-il que certains laboratoires homéopathiques utilisent alors une transcription en lettre minuscules de noms latins tandis que d'autres, réputés plus traditionnels, utilisent les lettres capitales ?


Se pourrait-il que l'efficacité d'un remède, au-delà du plus ou moins grand respect de sa fabrication, soit altéré par le graphisme minuscule ?


Quoiqu'il en soit, et malgré ces doutes, nous observons que des remèdes provenant de laboratoires décriés quant à leur orientation trop industrielle, si nous les prescrivons selon la démarche nouvelle que nous suggérons, fonctionnent parfaitement.

Nous constatons aussi, malgré les avertissements au demeurant bien fondés concernant le système de code barre et l'usage de l'électronique dans les pharmacies, que les remèdes continuent à bien "se comporter".


Il est donc permis d'envisager qu'au-delà de toute manipulation plus ou moins consciente, la graphie soit active selon deux axes différenciés :


      - énergétiquement en tant qu'onde de forme


      - informationellement (ce dernier aspect étant alors inaltérable)

 

Nous pensons que l'altération indéniable des remèdes par les règles de chauffage des souches et par une industrialisation entraînant un parasitage électromagnétique de la matière première, n'affecte que la partie la plus « lourde » de l'homéopathie. Cette partie est contenue dans l'aspect énergétique le plus dense du remède, celui de l'électromagnétisme mis en avant dans les expériences de F. A. Popp (voir le livre).

     

On peut facilement évaluer et quantifier cette partie la plus dense puisqu'elle est constituée par l'empreinte électromagnétique du remède, c'est-à-dire les vibrations émises par le mouvement des électrons autour des noyaux de chaque atome. Si cela est altéré au départ, il est certain que le remède sera amoindri.

A cet égard les cristallisations sensibles comparées de remèdes identiques provenant de laboratoires homéopathiques différents soulignent ces aspects qualitatifs énergétiques.

 

En revanche, les sphères plus subtiles contenues dans le caractère vibratoire graphique et révélées par l'électrophotonique de G. Hadjo n'en seraient aucunement altérées.

En effet, dans ce cas peu importe l'altération biologique subie par la substance originelle (modification de son empreinte électromagnétique), l'onde de forme des lettres n'est pas modifiée, à moins d'introduire des caractères minuscules n'existant pas en latin. Mais là encore nous avons vu que les remèdes agissent encore.

Nous pensons donc qu'une dimension informationnelle persiste, non physique car ne dégageant aucune force mais présente et réveillée par la mise en relation avec certains organismes contenant une information identique.

Si nous ne sommes ni dans le moléculaire ni dans l'énergétique lié à l'émission graphique, nous nous situons ici dans les deux domaines les plus fins et les plus délaissés des mathématiques (l'arithmologie et l'arithmosophie) que connaissaient les philosophes scientifiques de l'antiquité.


Le latin présenterait alors l'intérêt d'un encodage mathématique sur lequel Pythagore a largement travaillé en créant une table alphanumérique, et que les fondateurs de l'homéopathie n'ont sans doute pas ignoré.


Cela nous amène à penser que l'homéopathie se décline selon trois plans :

 

      - énergétique classique : fréquences électromagnétiques émises par les électrons gravitant autour des noyaux des atomes de la substance.

 

   - énergétique subtil : fréquences émises par l'onde de forme graphique du nom du remède objectivable en électrophotonique.

 

      - informationnel : modèle numérique encodant les propriétés énergétiques non encore exprimées du remède, son essence fondamentale, partie à mettre en résonance avec le patient pour un résultat au plus proche de sa propre essence, c'est-à-dire tenant compte de chacun de ses niveaux de fonctionnement (physique/éthérique, émotionnel, mental et spirituel).

 

On pourrait évaluer tous les remèdes selon ces trois plans, sans oublier le quatrième plan, le plus dense et matériel : le niveau moléculaire (l'homéopathie, avant la neuvième dilution centésimale contenant encore des molécules).

 

Selon ces hypothèses, avancées nous le répétons sur la base d'une pratique thérapeutique et non sur de la théorie pure, ce que l'on croyait être le plus subtil en homéopathie (l'empreinte électromagnétique du remède) ne serait pas le plus subtil.

L'onde de forme graphique du nom prêté initialement à la plante serait un élément non arbitraire d'une grande activité dans le remède. La nature de cette relation serait en partie d'ordre énergétique (onde de forme des lettres composant le nom) et probablement d'ordre informationnel (échappant à la notion de force ou d'énergie).

 

Si nous découvrons un moyen de soigner fondé non plus sur la matière médicale stricte qui dépend en somme de la vitalité moléculaire initiale du remède, mais sur des lois de correspondance entre patient et remède fondées sur le caractère vibratoire subtil (énergie) et sur le caractère informationnel des signes graphiques, se révèlent peu à peu des identités traversant tous les règnes de la nature et échappant à toute manipulation humaine.

Cette identité serait contenue dans le son et l'écriture et suppose à l'origine une connaissance de ces aspects par ceux qui ont choisi d'attribuer les noms aux remèdes.


Nous pourrions aussi continuer à utiliser des remèdes homéopathiques ne se fabriquant plus en « fixant » par la graphie l'onde de forme (énergie) et l'information, ce qui rejoindrait l'art calligraphique.

On perdrait la caractéristique électromagnétique de la substance même du remède, mais est-elle toujours nécessaire ? Est-elle seule vraiment à agir ?

 

Nous avons déjà longuement parlé de la théorie de l'information, elle n'a rien à voir avec le terme " information " classiquement utilisé en homéopathie. En effet, on entend souvent répéter en homéopathie qu'une " information " est adressée à l'organisme et non une substance, puisqu' au-delà du 9 CH il n'y a plus de molécule.

Effaçons cette confusion une fois pour toute : l'empreinte électromagnétique d'un remède, qui caractérise l'homéopathie, n'est pas l' " information " au sens de la théorie quantique d'information.


Le terme " information " en usage dans le langage homéopathique est de l'énergie, celle liée aux fréquences électromagnétiques émises par le jeu des électrons des atomes de la substance. Ce n'est pas de l'information quantique non limitée par l'espace/temps.

 

Il existe aussi, et là encore il faut être prudent, des remèdes dits "quantiques " fabriqués par de plus en plus de laboratoires et qui, là encore, utilisent ce terme d' " information " alors qu'il ne s'agit que d'énergie - dépassant certes en subtilité le spectre électromagnétique connu - mais n'étant déjà plus au stade antérieur, mathématique et donc non énergétique, de l'information que nous évoquons.



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