Nous pensons que certaines caractéristiques propres à la lumière entraînent des variations topologiques à l'origine problématique des différentes cartographies.

 

En effet, certaines caractéristiques de la lumière et des phénomènes électromagnétiques auxquels elle appartient, sont d'être précisément déviées (réfractées ou diffractées), amorties, ralenties ou encore accélérées. Ainsi les localisations pourraient pour un même organe être modifiées par ces phénomènes et entraîner des tendances statistiques et non plus une seule localisation systématique.


En outre les phénomènes quantiques revêtent un caractère imprévisible : indétermination quantique ou  principe d'incertitude d'Heisenberg (voir livre). Ce principe ne donne que des probabilités de saisir les particules de lumière (photons) à tel ou tel endroit et dans tel ou tel état.



Ainsi selon les individus, certaines localisations pourraient être modifiées. Le phénomène de translation irienne dans l'exemple des gauchers (qui ont pourtant les organes à la même place que les droitiers) viendraient-ils, entre autres, de déviations de forces par les centres cérébraux de commande, l'iris traduisant cette subtilité énergétique ?

 

Nous ne parlerions dès lors plus d'organes mais de champs de force (hépatique, pulmonaire, rénal, cardiaque etc.) traversés par des énergies spécifiques - planétaires en l'occurrence - se comportant de façon fluctuante selon leur indéterminisme quantique. 


Nous comprendrions mieux ainsi les décalages de localisation selon les auteurs. Nous ne mettons pas en doute les observations et les cartographies de l'iridologie classique dont nous nous inspirons dans notre pratique, car on ne peut pas considérer des iridologues comme A. Roux, R. Bourdiol, G. Jausas, B. Jensen ou encore J. Guidoni comme des esprits imprécis, dilettantes ni manquant d'expérience.

Mais il s'agit de localisations potentielles. Considérons que ces iridologues, dans un environnement donné, ont dégagé des tendances sectorielles statistiquement significatives.


Les cartographies ne sont donc pas fausses mais imprécises, car incapables pour l'instant de tenir compte des fluctuations quantiques de la lumière.

 

Ce qui jusqu'ici a empêché l'iridologie de le concevoir est une vision matérialiste tenant compte exclusivement des voies physiologiques (nerveuse et circulatoire) acceptées par la science.

Trop systématiquement revendiqué par l'iridologie dans le respectable souci de légitimité rationnelle, ce référentiel physiologique, bien qu'effectif, freine l'évolution de l'iridologie en inféodant cette méthode à l'officialité scientifique en vigueur ; car pour l'instant, et depuis les années 20 et les travaux de G. Lakovski, la médecine refuse l'introduction de la physique quantique dans le domaine thérapeutique.

 

Si nous devons beaucoup à ceux qui nous ont précédés en naturopathie et en iridologie, nous devons pouvoir faire évoluer l'approche classique sans être freinés par leur autorité. Sinon nous ne pourrons jamais prétendre à une approche holistique, car une approche holistique n'est jamais figée, elle se réajuste sans cesse aux circonstances nouvelles dans lesquelles l'homme et sa santé sont immergées, et force est de constater que notre environnement s'est transformé, pour ne pas dire bouleversé depuis la naissance de la naturopathie et de l'iridologie.

 

(...)

 

L'œil est un organe unique dans le fait qu'il est une partie du cerveau. Or le cerveau est peu connu, on découvre seulement qu'il s'y produit, outre les phénomènes biochimiques identifiés, des phénomènes de nature quantique, donc liés à la lumière émise par les particules subatomiques.


Les implications en sont énormes, notamment celle d'une communication cellulaire à travers le corps à la vitesse de la lumière. Il est déjà attesté, nous l'avons vu, que des phénomènes se produisent dans l'organisme à une vitesse dépassant les possibilités nerveuses et biochimiques.


Il sera sans aucun doute révélé un jour l'importance prépondérante des phénomènes photoniques et biophotoniques sur le marquage irien.            On n'est simplement pas encore capable d'en faire la démonstration, pas plus que l'on ne semble prêt du point de vue idéologique à en assumer l'hypothèse.

 

(...)

 

Nous étudions actuellement de près un autre aspect concernant l'existence de différentes cartographies qui pourrait éclairer une partie des variations photoniques. Si nos cellules émettent un rayonnement que l'iris est à même de réémettre, et sachant que l'origine embryologique de certaines cellules d'un même organe peut être différente - et que l'aire cérébrale de contrôle en sera par conséquent différente - il est très probable que la zone irienne de projection de ce rayonnement en soit aussi différente.


Prenons l'exemple suivant : les cellules du sein, selon leur localisation et leur spécialisation, sont issues de trois feuillets embryologiques si l'on tient compte des nuances de la Biologie Totale (mésoderme ancien, mésoderme nouveau et ectoderme) ayant donc trois aires cérébrales distinctes de commande, le cervelet, la substance blanche et le cortex (substance grise). 


Cela signifie que les signaux lumineux (biophotons) en provenance de l'organe, en transitant par les aires cérébrales correspondant à leur origine embryologique, ne se projetteront pas nécessairement dans le même secteur irien.


Lorsque l'on compare à ce titre les cartographies de B. Jensen ou de B. De Bardo concernant la place de la thyroïde (14h30 à droite et 9h30 à gauche) aux  cartographies d'autres auteurs sérieux s'accordant généralement sur 10h15 et 13h45, on peut être interloqué d'une si grande variation.


Embryologiquement, les cellules thyroïdiennes proviennent de deux feuillets, l'endoderme et l'ectoderme, ayant leur centre de commande respectif dans le tronc cérébral et dans le cortex. Cette différence est importante quand on est face à une pathologie thyroïdienne, le tronc cérébral étant la partie la plus ancienne du cerveau, siège de la survie, et le cortex la plus récente, lieu de la pensée et de l'imagination. On peut envisager que ces nuances, en ne suivant pas le même parcours dans l'organisme, ne s'inscriront pas non plus au même endroit.

 

Nous pensons donc que la confusion engendrée par l'existence de plusieurs projections iriennes pour un même organe, outre l'indéterminisme quantique lié à un éventuel marqueur photonique, pourrait en partie être levée par la prise en compte de l'histoire embryologique des cellules composant un organe.

En effet, un organe résulte de plusieurs combinaisons embryologiques et d'un maillage cellulaire dépendant d'aires de contrôle cérébrales très différentes.


Ces éléments aideraient sans doute à mettre de l'ordre dans une lecture iridologique dont les paramètres retenus actuellement ne traduisent pas assez la complexité du vivant.

 

Il est très difficile de tenir compte de tout, et c'est déjà beaucoup que l'iridologie ait eu l'exigence de s'appuyer sur les progrès de la physiologie pour élever son travail, mais nous devons étendre nos compétences au-delà de la médecine dans ce qui semble se profiler en terme de découverte quantique et de recherche sur le cerveau et la conscience.



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