Nous avons d'abord cherché les travaux scientifiques existant sur la biologie des métaux, susceptibles d'établir ce lien entre l'infiniment grand et l'infiniment petit. A ce jour, les recherches les plus approfondies sur le rôle des métaux dans le règne vivant sont l'œuvre d'Etienne Guillé, docteur en biologie et agrégé de mathématiques, professeur à l'université d'Orsay.

Les citations suivantes, issues de travaux rigoureusement menés par ce chercheur et son équipe d'Orsay, et déjà esquissées dans l'antiquité et au moyen âge, nous mettaient sur une piste intéressante :

 

      « (...) nous décrivons la découverte des métaux dans la molécule d'ADN ; ces métaux étant en fait certains des médiateurs des énergies vibratoires qui animent le cosmos et tous ses éléments constitutifs » .

 

      « Les métaux qui sont présents dans la molécule d'ADN à différents moments du cycle mitotique, et qui changent de façon caractéristique la conformation de la molécule, sont ceux qui ont été attribués par les alchimistes aux planètes ».

 

      « Nous avons ainsi découvert que les sept métaux de la tradition alchimique, c'est-à-dire l'argent, le mercure, l'or, le plomb, le fer, le cuivre et l'étain, produisaient des variations très particulières dans la molécule d'ADN. Mais cette relation avec l'alchimie s'est imposée à nous ultérieurement, lorsque nous avons remarqué que les propriétés physico-chimiques spécifiques des différents métaux que nous analysions rejoignaient de façon significative les propriétés que leur attribuait l'alchimie.


Il était extrêmement étonnant de trouver que le mercure par exemple, sous forme de traces dans l'ADN, produisait à ce niveau des changements de programme dans le code génétique, alors que le mercure des philosophes est l'agent par excellence des transmutations alchimiques (...).


Notre démarche a donc été la suivante : nous avons pu prouver, par des séries d'expérimentations, que telle propriété chimique de telle région de l'ADN provenait de la présence de tel métal, et, peu à peu, notre classification physico-chimique corroborait la classification traditionnelle ».



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