L'œil capte une lumière qui va être utilisée pour l'activité cellulaire et l'achemine (via le cortex visuel, l'ensemble du cerveau et les méridiens d'acupuncture) vers les profondeurs de l'organisme.

Les cellules métabolisent cette lumière et en réémettent, puis on retrouve cette lumière projetée par les iris.


De tels faits soutenus scientifiquement avaient été annoncés par B. De Bardo qui était parvenu à situer les ogives et vacuoles responsables de ces émissions, soutenant aussi que les anneaux de crampes, les veinules de la sclérotique et certaines fibres de l'iris pouvaient être émissifs, ainsi que 4 chaînes localisées entre la pupille et la collerette (différentes des cercles iriens).

 

Tout ces processus sont évidemment très rapides, n'ayant rien à voir avec la lenteur du marquage irien par les voies nerveuses et sanguines. En effet, l'iridologie classique admet qu'il faut au moins une année avant qu'une modification significative ne s'imprime dans l'iris.

Seuls évoluent rapidement les signes portant sur les variations pupillaires reliées au système nerveux autonome (ortho et parasympathique), traduisant des désordres de type nerveux ou circulatoires et confirmant par là même les critères de l'iridologie classique.

 

Hormis cette zone circonscrite aux variations du cercle 1, il faut certes du temps pour observer la manifestation des marqueurs classiques. En revanche, un marqueur photonique est de l'instantané, et si l'on disposait d'un moyen de décodage de ce type d'information (c'est ce que faisait à sa façon B. De Bardo), nous pourrions rapidement prévoir des choses non encore inscrites dans la trame de l'iris et probablement éviter qu'elles ne s'y inscrivent, c'est-à-dire intervenir avant que les fonctions nerveuses et circulatoires ne soient altérées au point qu'une érosion ne finisse par s'imprimer. Mais comment évaluer cela ?

 

Pour l'évaluer sans le soutien logistique d'un laboratoire de recherche et d'une équipe de chercheurs, nous devons imaginer d'éventuels modes opératoires. Quelles voies empruntent la lumière, comment se modifie-t-elle, comment peut-elle être guidée pour qu'un équilibre se reflète sur la santé ? (voir le livre).



Retour au menu