Dr V. BOTTMédecine Anthroposophique, un élargissement à l'art de guérir, Tome I et II, éditions Triades.

 

    « L'art de guérir a toujours été le reflet de l'idée que l'homme se faisait de lui-même. Ainsi, notre médecine actuelle a été fortement influencée par la pensée matérialiste du XIXème siècle. Elle aurait tendance à considérer le corps humain comme une éprouvette dans laquelle se dérouleraient des processus analogues à ceux du laboratoire. Mais le médecin appelé au chevet d'un malade sait combien cette façon de voir est insuffisante dans la réalité quotidienne (...). Il serait donc nécessaire de revoir cette image, de l'élargir afin de créer une médecine plus conforme à cette réalité qu'est l'être humain, une médecine à sa mesure. Cette image élargie (organisation subtile de l'homme au-delà du corps physique et relation au macrocosme) nous a été donnée par Rudolf Steiner, le fondateur de l'anthroposophie. Les résultats pratiques obtenus dans des domaines aussi divers que l'agriculture, l'art de l'éducation, la médecine, sont des garants de la validité de la voie dans laquelle il s'est engagé. Car l'anthroposophie est avant tout une voie, une méthode de connaissance, et ce chemin peut être parcouru avec la même rigueur que celui de la recherche scientifique pure. Celui qui commence à étudier l'anthroposophie sera frappé par le fait qu'elle réalise un lien, une synthèse entre toutes les disciplines humaines ».


Extrait de l'introduction du tome I.

 


Le tome II détaille les 7 métaux majeurs en homéopathie anthroposophique (argent, mercure, cuivre, or, fer, étain et plomb) et leur résonance  physique et psychique en relation aux forces énergétiques planétaires qu'ils incarnent.

 

Le dénominateur commun à ces deux tomes repose sur le modèle énergétique anthroposophique de R. Steiner, où le corps physique dense n'est que la partie visible de l'homme.

Une description pédagogique précise est donné dans le tome I des 3 corps subtils (éthérique, astral et mental) qui relaient les flux énergétiques émanant du cosmos (et qui ont construit ces corps) et rayonnant jusqu'à nos organes et notre physiologie.

 

L'homme est ainsi un microcosme en résonance avec le macrocosme : les planètes de notre système solaire sont en résonance analogique avec nos organes internes, et les métaux sont les condensateurs terrestres de ces forces planétaires, capables de les réveiller lorsque nous sommes en disharmonie (ce que nous appelons être malade) et que donc nos corps subtils ne sont plus à même de transformer les énergies cosmo telluriques (de les « humaniser » ).

La pensée (une partie seulement du mental) et les émotions (une partie seulement de l'astral) mal maîtrisées, ou perçues de façon égocentrique, affectent incontestablement la libre intégration de ces flux qui nous relient à l'univers et qui font de nous des êtres vivants potentiellement spirituels : c'est-à-dire conscients d'appartenir à l'univers et capable de le manifester  à travers une expression harmonieuse de nos existences.

 

 

L'équilibre et la santé sont dépendants de cette synthèse que nous parvenons ou pas à faire entre une identité réelle fondue dans l'univers, et les exigences d'une identité socioculturelle virtuelle construite par l'époque et le milieu dans lesquels nous évoluons.

Ce que nous sommes officiellement n'est à ce titre qu'un épiphénomène, notre nature et notre identité véritable s'inscrivant dans une relation d'appartenance au monde bien plus vaste et profonde.



Retour au menu