G. LAKHOVSKYL'origine de la vie, éditions Gauthier-Villars. L'oscillation cellulaire, éditions Doin.

 

      L'homme et ses travaux sont à considérer avec le plus grand respect à l'heure où la mémoire s'efface au profit d'un présent perpétuel altérant jusqu'à la hiérarchie fondamentale des événements.

G. Lakhovsky est l'archétype de ces êtres éclairés, étoiles filantes d'une  science trop avancée pour des modèles politiques et économiques refusant de rendre à l'univers le pouvoir dont nous dépendons, celui des forces physiques fondamentales qui nous traversent, qui ont modelé notre évolution et qui dessinent notre avenir.

L'immersion dans laquelle nous ignorons être plongés, propulsés dans le temps et l'espace à plus de 100 000 Km/h (vitesse de déplacement de notre planète dans l'espace) est notre réalité la plus fondamentale, et le signe d'une exigence dont il faut se montrer à la hauteur : découvrir par la recherche fondamentale le sens de ce voyage, et appliquer nos découvertes les plus fécondes pour rendre à l'univers la Science qu'il nous accorde parfois.

 

Nous devons à G. Lakhovsky et à d'autres découvreurs dans le domaine des énergies comme A. Priore, N. Tesla, V. Schauberger ou R. R. Rife, la possibilité d'une médecine énergétique rationnelle qui jamais ne doit oublier qu'aucun protocole préétabli n'est possible en ce domaine, malgré le cortège de machines à champs magnétiques pulsés vendant la santé en Kits. La standardisation et le marché représentés par cette vague énergétique sont en inadéquation avec la conscience initiale de ces découvreurs.

 

« Biophysicien français d'origine russe, Georges Lakhovsky (1869 - 1942) fut un précurseur en matière d'utilisation d'ondes électromagnétiques de haute fréquence à visée thérapeutique. Il était contemporain et ami de Nikola Tesla et de Viktor Schauberger auprès desquels il a utilisé le savoir-faire en électromagnétisme et en dynamique centripète (compression des vortex) pour construire son émetteur-oscillateur multi ondes (MWO).

 

Ses premières applications médicales furent réalisées au début des années 1930 dans divers hôpitaux parisiens (Val de Grâce, Necker, St Louis) avec un appareil radio oscillateur cellulaire (...).

 

Lakhovsky avait une approche holistique qui intégrait des connaissances très approfondies en matière de biologie, de neuro-psychologie, et de physique très avancée (surtout en acoustique) ; approche très en avance sur son temps (on le soupçonnait initié de la Tradition), car même les théories naissantes de la physique quantique introduisant la notion de conscience entre l'observé et l'observateur, étaient largement dépassées ».


Extrait Internet de G. Goffinger.

 


Les résultats obtenus dans le cadre des hôpitaux parisiens cités étaient exceptionnels sur les cancers :

 

« Entre 1924 et 1929, les inventions de Lakhovsky seront testées à la Salpêtrière, dans la clinique du Professeur Gosset, sur des malades considérés comme incurables. L'on constate bientôt que leur état général s'améliore, que leurs douleurs diminuent, que l'appétit et le sommeil leur reviennent, bref, que la maladie recule. Et chez plusieurs cancéreux inopérables, il y a des réductions presque totales des tumeurs » 


Extrait P. LanceSavants mauditsChercheurs exclus, tome III, édtions Trédaniel.

 


Après l'une des guérisons les plus spectaculaires (1932), les médecins collaborant avec G. Lakhovsky et le directeur de l'hôpital du Calvaire demandèrent au Comité technique de la Ligue contre le cancer de venir vérifier les faits, en vain...

 

Nous ne pouvons pas non plus fermer les yeux sur les très nombreux témoignages de scientifiques de par le monde qui poursuivirent les travaux de G. Lakhovsky, simplement parce qu'ils précèdent et illustrent tous ceux qui suivirent dans l'application des sciences physiques à la médecine. En voici quelques-uns rapportés par P. Lance dans son ouvrage  précité :

 

Le Dr Ivan Tissell de Gaskel, docteur en médecine et docteur ès sciences, utilise les circuits oscillants Lakhovsky dans l'expérience suivante : «  15 cobayes et 25 souris blanches furent inoculés de bacille de Koch, 5 cobayes et 10 souris servant de témoins. Les premiers furent soumis à l'action du radio-cellulo-oscillateur, avec ou sans filtre coloré interposé. Sur ces 40 bêtes, 27 furent guéries, 3 sont mortes, les autres en voie de guérison, quand je partis pour Londres en mai 1934. Les témoins étaient tous morts » .

 

« Le professeur A. H. Roffo, de l'Institut pour l'étude expérimentale du cancer de la ville de Buenos-Aires, se livre à des expériences sur des cellules cancéreuses. Il les réalise sur des longueurs d'ondes variant de 1, 80 à 3 mètres. L'étude est accompagnée de nombreuses microphotographies qui montrent le développement des tissus néoplasiques et l'arrêt de ce développement sous l'action du rayonnement électromagnétique. De plus, en utilisant le radio-cellulo-oscillateur Lakhovsky, il guérit en deux mois 200 souris auxquelles le cancer avait été inoculé, tandis que les souris témoins non traitées succombent toutes » .

 

Le Dr R. Araujo, de l'Institut du cancer de Montevideo écrit à Lakhovsky en juillet 1933 :

 

« J'ai voulu attendre des résultats précis pour vous écrire. Une fois mis au point, votre notable appareil m'a donné d'énormes satisfactions et de merveilleuses guérisons ».

 

« Le Pr De Cigna fait une communication à l'Académie Royale de Gênes le 31 mai 1935. Durant cinq années, il a traité avec les appareils Lakhovsky plus de 150 cancéreux qui ont tous été, soit profondément améliorés, soit guéris.

 

Le Dr C. Hulin présente une communication à la Société d'Odontologie de Paris le 20 juillet 1933 et à son Congrès annuel du 27 mars 1934 sur la thérapeutique locale des états pyorrhéiques constatant :

 

« Recalcification secondaire du tissu scléreux par ionisation de chlorure de calcium au moyen de l'appareil à ondes multiples de Lakhovsky qui nous a donné les meilleurs et les plus rapides résultats. (...) A mesure que le traitement avance, on observe la réossification progressive de la dent, résultat qu'on avait jamais pu obtenir auparavant » .

 

Le Dr N. Gentile publie dans Medicina Nuova une étude sur  l'action des appareils Lakhovsky et il note :

 

« L'oscillateur à ondes multiples Lakhovsky a une activité analgésique marquée dans toutes les formes douloureuses. (...) Diminution impressionnante de la glycémie et de la glycosurie chez les diabétiques en cours de traitement » .

 

Le gouverneur de Nouvelle-Calédonie, B. Siadous, écrit en janvier 1937 à Lakhovsky pour lui rendre compte des observations faites par le Dr Guilliny sur les malades de la léproserie de Ducos. Les améliorations sont très nettes. En mars 1937, le gouverneur rend visite à l'inventeur et lui déclare :

 

« Dans ma lettre et dans l'observation que ne vous ai adressées, je me suis efforcé de contenir mon enthousiasme, mais, croyez-le, je suis resté très au-dessous de la vérité. En réalité, ce sont bien des guérisons remarquables que nous avons obtenues avec vos circuits sur les lépreux de Ducos » .

 

« Le 27 janvier 1945, trois ans après le décès de Georges Lakhovsky, le Dr D. Kobak, du Presbyterian Hospital, fait une déclaration sous serment indiquant les résultats obtenus avec l'oscillateur à ondes multiples. Il énumère notamment les affections sur lesquelles ont été observées de fortes améliorations et des guérisons complètes : les maladies malignes, les différentes formes de rhumatismes, les névrites, les désordres endocriniens, l'hypertension... Il signale que l'utilisation de l'appareil Lakhovsky a grandement facilité le traitement des soldats blessés » .

 

Après sa mort survenu en 1942, renversé par une voiture, « une chape de plomb recouvre ses découvertes. Les oscillateurs disparaissent immédiatement de l'hôpital qui menait les essais. Et les archives ne seront pas retrouvées » .

 

« Ces premiers radio-oscillateurs furent les plus connus en France et en Italie, mais la dernière version MWO (dont le brevet US a été enregistré le 12 juin F1942), est la moins connue et la plus énigmatique puisque sa technologie fut détournée de son objectif initial pour aboutir dans les black-programmes US où il était question entre autres, de former et d'utiliser des « mentalistes » dans le but d'obtenir des renseignements de façon non conventionnelle ; par exemple localiser une cible aussi bien dans le temps que dans l'espace (l'affaire fut révélée au Congrés en 1993) ».


Extrait Internet de G. Goffinger.

 

 


PHYSIQUE  QUANTIQUE  ET  SPIRITUALITE


Jean Louis Portes présenta en 1984 une thèse de Doctorat en médecine sous la direction du Professeur Rullière, à la faculté de médecine Pitié-Salpêtrière de l'Université P. et M. Curie de Paris VI : La vie et l'œuvre de Georges Lakhovsky.

 

Voici un passage de la présentation écrite par le Pr E. Guillé que nous avons cité par ailleurs pour ses travaux sur la dynamique énergétique de l'ADN :

 

« La thèse de J. L. Porte sur l'œuvre de G. Lakhovsky me paraît tout à fait adaptée à l'évolution de la science biologique et médicale actuelle. (...) Les découvertes récentes de la biologie moléculaire et de la génétique montrent qu'il est nécessaire de faire appel à des systèmes extérieurs à l'être que nous étudions pour caractériser sa physiologie, son évolution et même sa mort.

Dans toutes ses expériences décrites dans ses publications, G. Lakhovsky avait compris que tout être vivant est animé d'énergies vibratoires spécifiques qui sont soumises à des lois aussi rationnelles que celles du monde matériel. Lorsque nous le lisons, il n'y a plus d'opposition entre l'irrationnel et le rationnel, l'invisible et le visible, l'inconscient et le conscient, l'esprit et la matière. L'être devient un TOUT animé par la LOI. »

 

Dans sa thèse, J. L. Porte rapporte la définition que G. Lakhovsky donnait de l'âme au vue de ses travaux sur les vibrations à la périphérie du corps physique :

 

« L'âme peut être identifiée à un complexe de vibrations qui vibrent éternellement et, vis-à-vis de l'âme, le corps joue exactement le même rôle qu'un appareil émetteur et récepteur de radiophonie vis-à-vis des ondes ».


Extrait du livre de P. Lance déjà cité.


 

Quant à l'orientation de nos propres recherches et de notre travail thérapeutique concernant la relation entre iridologie, métaux et système solaire, G. Lakhovsky reste pour nous une référence en matière d'objectivation de certains phénomènes physiques subtils, comme en témoigne la conclusion de P. Lance :

 

« Georges Lakhovsky nous aura laissé une œuvre monumentale dans laquelle il aura exploré tous les aspects de la vie (...). Il aura su rapprocher tous les plans de la connaissance et, par une démarche rigoureusement scientifique appuyée sur les plus patientes expérimentations, offrir des réponses aux questions soulevées par les pathologies humaines, mais aussi à celles que les scientistes n'osent pas même poser et devant lesquelles ils se voilent la face. Car l'importance des ondes cosmiques et des rayonnements stellaires et planétaires qu'il a révélée et leur connexion permanente avec les êtres vivants permet d'entrevoir une explication rationnelle au phénomène de la vie, aux possibilités de santé idéale (...) et aux effets curatifs du magnétisme humain.

J'ajouterai même qu'elle vient soutenir la rationalité de l'astrologie, dont je n'ai personnellement jamais douté que la science moderne en découvrirait un jour la  validité et l'arracherait au domaine de l'irrationnel dans lequel on voudrait l'enfermer » .



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