LES CONDITIONS D’ UNE VERITABLE MEDECINE ENERGETIQUE


     La possibilité d'une médecine énergétique sérieuse repose sur les données de la physique et plus spécifiquement de la physique quantique. La médecine officielle, pas plus que les médecines alternatives, n'enseignent la physique quantique et surtout les bases d'une compréhension rationnelle de cette physique.

Les thérapeutes voulant exercer dans ce domaine n'accèdent à un peu de cette connaissance qu'en fonction de leur degré d'exigence et, s'ils ne doivent pas négliger l'intuition, ils ne doivent pas non plus ne compter que sur elle (à moins d'être dotés de capacités parapsychologiques particulières). Car aujourd'hui tout le monde fait de la « médecine énergétique », et l'intuition est devenue un concept New age de moindre effort.

Pour tenter de comprendre pédagogiquement comment on a pu passer d'une physique quantique à une médecine quantique, nous avons choisi de mentionner les références scientifiques suivantes extraites du site Internet Mednat :

 

« La seule force (parmi les 4 forces fondamentales de l'univers : gravité, électromagnétisme, force nucléaire forte et force nucléaire faible) qui peut éventuellement avoir une action sur le contrôle des processus biochimiques est la force électromagnétique dont la particule d'interaction est le photon (particule de lumière) »

 

« Georges Lakhovsky (...) explique que les cellules sont formées d'une multitude de circuits oscillants capables de recevoir mais aussi d'émettre des signaux électromagnétiques » .

« (...) Herbert Frolich qui fut professeur au Département de Physique Théorique à l'Université de Liverpool conçoit la possibilité d'un langage intercellulaire et interorganique utilisant des champs d'ondes cohérentes » .

 

« (...) C. W. Smith, professeur au département de Technologies électriques et électroniques à l'Université de Salford (Grande Bretagne), montre qu'il est possible de déclencher une crise aiguë sur commande en exposant un allergique à une certaine longueur d'onde modulée qu'il suffit de déterminer avec un générateur de fréquence. Ce fait capital montre qu'un signal électromagnétique peut simuler l'allergène » .

 

« (...) Fritz Albert Popp, dans les années 80, fait une communication importante. Les cellules émettent de la lumière. Certes, le rayonnement est très faible mais il est le reflet d'événements de la plus grande importance biologique du fait de la particularité de l'émission. (...) En mesurant le nombre de quanta par unité de temps, on constate une répétition de 37 photons toutes les 500 ms. Cette constance de l'intensité fait penser à une émission de type laser mais un laser où la différence de phase est si faible, qu'il atteint un niveau inégalé quant au degré de cohérence (le laser est une lumière cohérente c'est-à-dire une lumière constituée de paquets d'ondes en phase).

(...) A noter que ces biophotons ne se limitent pas à la gamme visible mais à l'ensemble du spectre électromagnétique » .

 

« Les organismes sont donc capables d'émettre des corpuscules de lumière mais peuvent également les emmagasiner. (...) La conclusion de différentes expériences effectuées en laboratoire montre que l'ADN fait ce travail d'accumulation.

 

Les résonateurs conçus aujourd'hui, en utilisant la supraconductivité, n'arrive qu'à un ordre de grandeur de l'ordre de 10 puissance 8 alors que l'on obtient avec l'ADN un ordre de grandeur de 10 puissance 18 (10 milliards de fois supérieur) » .

 

Nous souhaitons attirer l'attention du lecteur et du thérapeute sur la conclusion suivante (toujours extraite du site Mednat) faite à partir de ce constat de la supériorité potentielle de l'ADN sur tous les résonateurs matériels :

 

« De cette constatation, il résulte qu'il faut s'appuyer sur des systèmes de détection biologique pour l'analyse et le traitement des distorsions oscillatoires et en ce qui nous concerne, le système biologique, c'est nous-même !

 

Les systèmes de biorésonance élaborés par les ingénieurs ne jouent donc qu'un rôle de médiation entre le patient et le thérapeute. Les réglages recherchés pour traiter une pathologie fonctionnelle donnée ne sont valables que pour le patient traité et pas un autre.

Chaque individu est unique et réagit d'une façon qui lui est propre, il n'est donc pas possible d'établir de protocoles. Il s'agit de traitements personnalisés.(...) Autre chose, il faut considérer que les systèmes biologiques sont dans un équilibre instable et qu'ils sont en perpétuelle évolution. La mesure n'a donc de sens que dans l'instant » .

 

Ces derniers points sont cruciaux quant à un développement humain de la médecine énergétique (ou quantique). En effet, une grande loi de la mécanique quantique démontre l'influence de l'expérimentateur sur l'expérience et son résultat ; la neutralité n'existe pas et l'état intérieur de l'expérimentateur est décisif.

Etant donné que notre cerveau est en état d'émission électrique permanent (notre électroencéphalogramme n'est jamais plat), ces biophotons communiquent avec l'extérieur que nous en ayons conscience ou non. On comprendra mieux le fait souvent occulté de la plus grande efficacité de certaines machines lorsqu'elles étaient manipulées par leur inventeur, et l'on saisira la pleine importance d'un travail sur soi afin d'affiner et d'orienter mentalement les flux électromagnétiques des appareils.

 

Or aujourd'hui nous n'en sommes pas là, nous en sommes encore à chercher la machine et les fréquences standards idéales susceptibles de faire le travail à notre place... Aucune machine sortant d'un cerveau humain ne sera plus performante qualitativement qu'un cerveau où la pleine conscience se déploie.

 

Sur ce dernier point, nous sommes conditionnés à douter éternellement sous couvert de rationalité, là est l'adroite manœuvre d'un système nous tenant raisonnablement à distance du pouvoir qu'il nous a confisqué. En effet, si cela n'était que pur fantasme, quel intérêt aurait eu le département de la Défense américain à détourner la dernière version de l'appareil de G. Lakhovsky pour le coupler au travail de mentalist recrutés pour la circonstance ? (voir plus loin).



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