Les expériences du physicien et mathématicien français Joël Sternheimer sur la synthèse protéique activée par la musique sont passionnantes et soulignent encore une fois la causalité des phénomènes physiques sur la biochimie.

Une note de musique est une fréquence électromagnétique et les échanges électromagnétiques sont à la base des mécanismes cellulaires. J. Sternheimer a converti en notes de musique les signaux électromagnétiques émis par les acides aminés lors de la synthèse protéique de l'hormone de floraison chez la tomate. Il a joué cette mélodie à des plants de tomates à raison de deux fois 10 mn par jour, les résultats furent déconcertants et sans appel : un rendement 20 fois supérieur avec 5 fois moins d'eau, les tomates étaient plus volumineuses et la durée de conservation plus longue.

 

J. Sternheimer déposa en 1992 le brevet du Procédé de régulation épigénétique de la synthèse protéique et démontra ainsi scientifiquement les effets de la musique sur les organismes vivants.

 

En voici le processus résumé par E. Bony :

 

« Suivant les théories et les calculs de J. Sternheimer, considérons que les vingt acides aminés, véritables piliers de l'organisation métabolique, émettent chacun une onde dont on peut calculer la fréquence. Ces ondes sont émises au moment où ces acides aminés, transportés par les ARN de transfert, s'assemblent pour former des protéines. Les signaux seraient des ondes de nature quantique appelées ondes d'échelle, c'est-à-dire qu'elles relient entre elles des échelles différentes - ici l'échelle de chaque acide aminé à l'échelle de la protéine en formation. On peut rendre ces fréquences audibles en les transposant, par exemple, en notes de musique. Nous obtenons donc pour une protéine, qui est une suite d'acides aminés, une succession de notes. En fonction de la complexité de la composition des protéines, qui peuvent regrouper une dizaine d'acides aminés ou des centaines, nous obtenons une véritable mélodie, une partition variant donc d'une dizaine à plusieurs centaines de notes ».

Extrait de Savants maudits, Chercheurs exclus, tome III, P. Lance.

 

Des expériences similaires, toujours sur la tomate mais sur une autre protéine (la TAS 14 résistant à la sécheresse), menées par d'autres chercheurs donnèrent les résultats attendus : « Trois minutes par jour, du 26 juillet au 11 août 1994, une partie des tomates de la serre a reçu cette musique en plus d'une ration d'eau d'un litre et demi. Le résultat fut spectaculaire. Les feuilles des tomates musicales restaient vertes alors que celles qui n'avaient reçu que de l'eau séchaient » (P. Lance).

Cette expérience eut lieu en Suisse après la découverte de cette protéine par trois chercheurs espagnols, J. A. Pintor-toro, J. A. Godoy et J. M. Pardo.

 

L'application industrielle de cela est évidente et la société japonaise Gomei-Kaisha Takada, spécialisée dans la fabrication de miso et de sauce à base de soja fermenté, a étudié les effets de la musique sur la fermentation de levures utilisées pour leurs spécialités. Cette société a même fait breveter le procédé en 1991.

 

De son côté, J. Sternheimer, en collaboration avec l'ingénieur agronome P. Ferrandiz, a réalisé une expérience remarquable liée à la problématique de la pollution des centres urbains :

 

« Nous avons placé des algues microscopiques dans un petit bac avec de l'eau. Pendant dix jours, dix minutes par jour, nous leur avons passé une musique stimulant plusieurs protéines de photosynthèse, le processus par lequel les algues fixent le CO2 de l'air, puis gardent le carbone pour se développer et rejettent de l'oxygène. En quelques jours, nous avons vu des bulles d'oxygène. Il y a eu un dégagement d'oxygène seize fois supérieur chez les algues qui avaient reçu la musique par rapport aux algues témoins. Cela ouvre des perspectives pour lutter contre la pollution de l'air en stimulant la photosynthèse des plantes qui poussent dans les villes » 

Extrait de P. Lance.

 


Si comme le souligne J. Sternheimer « la science moderne violente la nature quand, pour tenter de la comprendre, elle la casse en morceau », les médecines énergétiques tentent, en harmonie avec l'organisme, de rendre à ce dernier son intégrité lorsqu'il est malade.

On imagine l'immense potentiel de ces découvertes si on les appliquait à la santé, ou tout au moins dans un premier temps à des recherches permettant de les évaluer.

Dans le cas de patients souffrant de diabète insulino-dépendant, le docteur G. Londechamp suggère que l'on joue aux cellules pancréatiques « la musique de l'insuline ».

Il pourrait en être de même pour toutes les pathologies où certaines protéines ne sont pas synthétisées. Nous serions là au cœur de médecines énergétiques cohérentes et rationnelles, avec possibilité d'observations quantifiées.



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