W. PELIKANL'homme et les plantes médicinales, Tome I, II et III, éditions Triades.

 

     « Lorsqu'en 1920 Rudolf Steiner inaugura une médecine d'orientation anthroposophique, il déclara : « Nous devons acquérir des aperçus sur la manière dont sont reliés l'homme et la nature extra humaine dont il tire ses remèdes » . Et lui-même donna la clef de cette énigme dans ses cours médicaux.

C'est sur ces cours que se base le présent livre. Il prend à tâche de développer, pour la première fois, une pharmacologie végétale fondée sur ces nouvelles acquisitions ».


Extrait de l'introduction à l'édition allemande.



« Comment s'expliquer qu'aux désordres du corps humain viennent répondre, dans la nature, des plantes capables d'y remédier ? »

 

Question des plus anodine posée en 4ème de couverture et déjà classée pensent la plupart d'entre nous : certaines molécules chimiques des plantes sont actives pour réguler ou soigner certains symptômes et dysfonctionnements du corps. On connaît ces molécules, on peut les extraire et les reproduire synthétiquement.

C'était la façon la plus efficace et matérialiste de régler la question. Mais peut-on se contenter de cela quand nous voyons le développement de certaines pathologies chroniques dont les patients ne guérissent jamais et pour lesquelles ils sont contraints de prendre à vie des molécules de synthèse ? La nature n'a-t-elle  rien d'autre à fournir à l'homme en terme de guérison ?

 

L'anthroposophie est allée plus loin tout en restant simple sans être simpliste : il existe des analogies entre l'anatomie subtile de l'homme et l'anatomie subtile de la plante, et seul l'approfondissement de nos connaissances énergétiques permettront de le découvrir.

 

Les cristallisations sensibles au chlorure de cuivre réalisées pour la première fois par l'ingénieur agronome E. Pfeiffer sur les conseils de R. Steiner vinrent en dresser une première esquisse scientifique. Depuis, des millions de cristallisations sensibles ont été effectuées dans des laboratoires de par le monde, avec toujours le même étonnant résultat (voir clichés dans ces trois tomes ainsi que dans notre livre) : au contact d'un suc végétal, d'un liquide organique ou d'un extrait d'organe, « les aiguilles cristallines » formées par la cristallisation du chlorure de cuivre se réorganisent en dessins à la géométrie très spécifique.

Une comparaison des substances ainsi cristallisées permet de dégager des formes complexes en parfaite analogie, et de mieux comprendre comment la nature « répond aux désordres du corps humain » .

 

Les cristallisations sensibles fournissent  « un réactif aux forces formatrices des êtres vivants » selon R. Steiner. Ces forces sont ici considérées comme l'expression du corps éthérique d'une substance vivante.

 

Il est évidemment fort intéressant de mettre tout cela en parallèle aux nombreuses et plus récentes investigations technologiques dont la finesse permet d'objectiver aujourd'hui l'existence de champs d'énergies subtiles à la périphérie des corps vivants, mais aussi des objets inanimés du règne minéral (voir notre ouvrage).

 

W. Pelikan était lui-même chimiste de formation. Il dirigea le laboratoire Weleda en Allemagne pendant 40 ans. Il publia un autre ouvrage fondamental : Sept métaux, De l'action des métaux dans le cosmos, la terre et l'homme.



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